Un robot tondeuse bien choisi tond votre pelouse pendant des années sans que vous y pensiez. Mal choisi, il s’épuise sur un terrain trop grand ou reste coincé dans les pentes. Voici les critères qui comptent vraiment.
La surface, avec de la marge
Chaque modèle annonce une surface maximale. Visez un robot capable de 20 à 30 % de plus que votre pelouse : il tondra moins longtemps chaque jour, s’usera moins et gardera une coupe régulière même quand l’herbe pousse vite au printemps.
La pente et le terrain
Les robots d’entrée de gamme gèrent des pentes modérées ; les modèles à quatre roues motrices (AWD) montent bien plus raide. Regardez aussi les passages étroits entre deux zones et les zones séparées : certains robots gèrent plusieurs zones de façon autonome, d’autres demandent de les déplacer à la main.
Câble périphérique ou RTK sans fil
Le câble périphérique, enterré ou posé au sol, délimite la zone de tonte : c’est la technologie éprouvée et la plus répandue en occasion. Les robots RTK/GPS se passent de câble et suivent des trajets en lignes droites, mais demandent une bonne vue du ciel. Lisez notre article câble ou sans fil.
Connectivité et antivol
Une application permet de régler les horaires et de suivre le robot à distance ; un module GPS antivol aide à le retrouver. En occasion, vérifiez surtout que le robot peut être dissocié du compte de l’ancien propriétaire.
Le budget : neuf ou occasion ?
Un robot d’occasion de 2 à 4 ans coûte souvent 40 à 70 % du prix neuf. Le poste à surveiller est la batterie ; un robot révisé par un atelier, avec facture, est le meilleur compromis. Consultez l’argus des robots d’occasion pour connaître les prix réellement pratiqués.